SPARK, le média des cultures hors normes

L'ex-équipe de Tracks lance un média indépendant et elle le fait avec vous. Ensemble, faisons des étincelles !

Visuel du projet SPARK, le média des cultures hors normes
Réussi
2 797
Contributions
03/03/2024
Date de fin
115 555 €
Sur 100 000 €
116 %

Votre don est éligible à une réduction fiscale.

Les publications

Une semaine après la diffusion de 3h44, Spark vous propose son premier reportage. Décidément, ce mois d’octobre est dingue ! Tourné par notre équipe en février dernier, il est consacré à celui qui aurait aimé piquer sa place au Pape, le Saint Patron des prothèses et drag artist Orkgotik. “Mon matériel essentiel est le latex liquide et le film alimentaire qu’on utilise en cuisine”, affirme-t-il. Avec Orkgotik, c’est cauchemar en cuisine assuré ! Discret sur sa date de naissance, Jean-Paul, c’est son vrai prénom, grandit à Cúcuta, une ville colombienne frontalière avec le Vénézuela, dans une famille de joueurs: ses parents travaillent tous les deux dans des casinos et bingos. Passionné par le cinéma, il dévore les films du réalisateur colombien Luis Ospina comme “Pura Sangre”, une histoire de vampire qui, selon son auteur, “ne fait aucune concession à la morale”. Luis est l’un des pères fondateurs de Caliwood, le Nouvel Hollywood façon Cali (3ème ville de Colombie) lancé au milieu des années 60. Fan de frissons, Jean-Paul tourne ses premiers courts-métrages mais face au peu d’enthousiasme pour ne pas dire à la réticence qu’il rencontre, il décide de s’exiler en Argentine. C’est sur ces terres qu’Orkgotik naît. Il utilise alors le drag pour questionner le corps plutôt que le genre. Inspiré par le grand maître du body horror David Cronenberg, Orkgotik réalise ses premières performances et séduit le Musée d’Art Contemporain de Buenos Aires pour lequel il conçoit “Balada Triste”, un hommage à l’ange de la souffrance enfanté par Clive Baker, le papa d’Hellraiser. En une poignée d’années, Orkgotik est devenue une icône de l’horror drag. Ses prothèses boostées par une imagination hors normes chamboulent notre rapport au corps, un questionnement initié par les pionniers du body art comme Fakir Musafar ou Chris Burden. Aujourd’hui, Orkgotik voyage en Europe où il est régulièrement invité à se produire pour hanter nos nuits. Le 19 octobre, il sera de passage à Paris aux Caves Lechapelais. https://www.instagram.com/p/DA0yIysAcku/ Mais dès ce dimanche 13 octobre à partir de 14h, vous pouvez passer 20 minutes avec lui grâce à Spark ou plutôt... grâce à vous qui nous avez soutenu depuis le début. On ne vous dira jamais assez merci ! Bonne séance et n’oubliez pas d’éteindre la lumière. Lien vers Orgotik : https://youtu.be/DDs3IAOdNd0
Un an pile-poil après le lancement de notre crowdfunding, Spark entame sa première saison ! Si c'est pas une bonne nouvelle, c’est quoi? Et le plus fou, c'est que c'est grâce à vous ! Ainsi, chaque mois, vous pourrez retrouver un programme imprévisible et stimulant et trois reportages pour aller plus loin sur notre chaîne YouTube @spark-stories.fr. On vous avait promis des surprises, en voici une : pour votre premier rendez-vous avec Spark, il va falloir non pas se lever tôt mais se coucher tard. Notre premier épisode sera diffusé sur notre chaîne YouTube dans la nuit du 5 au 6 octobre à 3h44. On sera bien évidemment présent sur le chat pour vous accompagner et recueillir vos réactions ou ronflements. Pour baptiser ce nouveau programme, on n’est pas allé chercher midi à 14h, on l’a appelé 3h44. 3h44 ne donnera pas l’heure ni de réponse mais posera des questions car c’est sa vocation. C’est aussi le premier programme conçu pour le milieu de la nuit, Sans en faire un dogme, 3h44 et les épisodes suivants tireront la langue aux algorithmes qui nous pourrissent la vie. Aucune des règles en vigueur sur les réseaux ne sera appliquée ici. On met en ligne à des heures farfelues, on donne un nom au programme qui ne veut rien dire à l’algorithme, on refuse la pub, bref, on fait ce qu’il faut pas faire, parce que ça, à Spark, on sait faire. Enfin, 3h44 aime le désordre et se méfie des cases et des choses bien rangées. Dans ces espaces chéris des conservateurs, on y meurt à petit feu, et à Spark, vous le savez, on préfère les étincelles. Pour ce premier volet, on vous met dans la confidence : vous vous aventurerez dans un monde qui mute, accompagné.e.s par Chrystelle, la voix mythique. Vous croiserez en route celui qui s’est fait voler la vedette par le Pape, la communauté qui veut mettre sur la paille les croque-morts, une équipée qui navigue dans les sous-genres et un poisson qui se regarde la pomme. Comme on dit à Spark, vous ne comprendrez pas tout, mais c’est pas grave ! Restez jusqu’au bout de “3h44 Mutation” et vous verrez votre prénom au générique puisque c’est l’occasion pour nous de vous remercier une nouvelle fois de votre soutien. On espère vous faire voyager et vous surprendre ! Dans la nuit du samedi 5 octobre à 3h44 changez d’heure! https://www.youtube.com/watch?v=LxJYXa0M4Eg La team Spark 🔥
On est submergé.e.s par les cartons mais c’est plutôt une bonne nouvelle pour vous ! En effet, cette semaine nous avons reçu notre dernière commande : les écharpes de supporters Spark réalisées par les artistes Aurore Leduc, Nils Berto et Lek & Sowat. En raison des Jeux Olympiques qui, paraît-il, se tiennent cette année à Paris, la fabrication de certaines contreparties a pris plus de temps que prévu. Mais nous arrivons enfin au bout de ce marathon pas encore reconnu comme discipline olympique. Nous avons récupéré les contreparties si généreusement proposées par les artistes, galeristes ou éditeur.ice.s et fait fabriquer les tee-shirts, les boîtes d’allumettes, les planches de stickers, les affiches et les fameuses écharpes ! Rien n’est laissé au hasard: notre sparkie Babeth s’est découverte une passion pour les enveloppes qui n’ont plus aucun secret pour elle. Bref, on était chauds bouillants pour tout vous envoyer mais on avait oublié un détail… les vacances d’été. Même si tout le monde ne part pas, on risque de se retrouver avec des colis qui nous reviennent (et nous coûtent). Nous avons donc décidé d’attendre la rentrée pour lancer la campagne d’envois. On espère que vous ne nous en voudrez pas. 🙈 On tente de répondre à tout le monde sur Insta ou Kisskiss mais on manque de doigts, car en parallèle, Spark se déploie. Depuis la fin de la campagne il y a un peu de plus de trois mois, nous avons tourné une dizaine de reportages. Comme promis, ils composeront la première saison de Spark. Et bonne nouvelle, sauf coup de Trafalgar, vous pourrez voir le premier épisode de Spark le samedi 28 septembre ! On ne vous dit pas l’heure mais vous serez les premier.e.s tenu.e.s au courant comme vous êtes les seul.e.s à avoir connaissance de la date ! On ne vous a pas envoyé de cartes postales mais Spark était l’invité du festival Off des Rencontres Photographiques d’Arles. Et mi-septembre, nous serons Sparktenaires du Scopitone - le festival d’arts numériques et de musiques électroniques à Nantes. On espère que vous passez tous.tes un bel été, faites le plein de curiosités ! À vite ! La team Spark
Pas de panique, on ne vous a pas oubliés. On pourrait même dire qu’on ne pense qu’à vous ! Quand on vous écrivait que la fin n’était que le début, on est en plein dedans. La campagne terminée, il est temps pour Spark de se lancer dans l’opération contreparties. 526 tee-shirts, 786 stickers, 112 écharpes, des masterclass à organiser, des œuvres d’art de plus de 70 artistes et 2797 cartes de membres qui ne servent à rien… Voilà un petit aperçu de ce qui vous attend. Nous allons lancer d’ici peu la fabrication des tee-shirts qui seront produits dans une entreprise bretonne qui nous fait gentiment un prix, et nous commençons à rassembler les œuvres des artistes qui nous ont soutenus. Attention, vous avez jusqu’au 15 avril pour modifier votre adresse postale sur votre compte kisskissbankbank (n’est-ce pas, Gaspard, qui vient de déménager) ou nous dire si vous préférez passer nous voir à notre QG près de la Porte des Lilas (Paris) pour récupérer votre précieuse contrepartie. Bien évidemment si on n’avait que ça à faire, on se tournerait les pouces. Heureusement, en parallèle nous avons commencé à tourner nos premiers reportages avec un casting international. Cela reste un secret mieux gardé que l’emplacement du tombeau de Gengis Khan mais promis, vous serez les premier.ères informé.es. Pour les banlieusard.es ou les parisien.nes de passage, vous avez pu assister à deux événements dont Spark était partenaire. Nous étions enchantés d’accompagner le festival Sonic Protest dont nous saluons ici toute l’équipe et qui, snif, soufflait sa 20ème et dernière édition cette année. Nous soutenons aussi l’exposition Dragclown Affairs qui réunit jusqu’au 15 juillet à la galerie Seroussi le gratin mondial des artistes drag qui utilisent « la dérision comme arme politique » selon les mots du commissaire et chercheur Rémi Baert. En avril, on ne perd pas le fil, nous serons Sparktenaire d’autres événements comme le festival atypique Colis Suspect, nous vous en parlerons bientôt. Nous profitons de ce petit mot aussi pour vous présenter Spark dans son format 4 pattes, abonné fidèle à notre insta. A vite les ami.es ! L’équipe de Spark
« Maintenant que Spark est financé, pas trop le Tracks ? » nous écrit Evans. Et bien, pas vraiment! Car, on vous ne l’apprend pas, on revient de loin. Cette campagne nous a donné la frousse comme jamais avec des hauts et des bas qui font passer l’Himalaya pour un pays plat. Aujourd’hui, grâce à vous, la page Tracks est tournée et celle de Spark peut enfin s’écrire. Nous avons trop hâte de revenir sur le terrain avec nos équipes. Trop hâte de vous surprendre et de vous montrer qu’on n’a encore rien vu. Et surtout trop hâte de propager l’étincelle et de vous donner envie de penser hors normes. Car Spark sera un cercle vertueux. La fin de cette campagne n’est que le début et quel début ! Grâce à vos soutiens, nous avons la patate et les moyens de créer un média indépendant qui a pour ambition d’être la plateforme des cultures alternatives. Aujourd’hui, vous êtes 2 800 à avoir mis la main à la poche pour nous aider à décoller, plus de 58 000 à nous suivre sur Instagram et près de 4000 sur YouTube. Mais il y aussi tout ce qui ne se chiffre pas et qui compte double: vos messages d’encouragement, vos initiatives pour nous donner un coup de pouce pendant la campagne ou dans le futur, vos stories et vos ❤️ qui nous ont accompagnés tout du long. Comme on adore ne pas faire comme il se doit, on a décidé d’encadrer le hors norme avec des règles. Vous avez pu les voir défiler sur Insta ou YouTube. Ces sept petits commandements seront nos seuls patrons. A Spark, La curiosité n’est pas une option parce que sans elle, le monde rétrécit. On fait du slow journalism parce que c’est la seule manière de pratiquer un journalisme qui respecte l’autre et célèbre la différence. On est premier.e arrivé.e, dernier.e parti.e parce que pour fabriquer des reportages, il faut prendre le temps de l’immersion. On documente le hors norme parce que le futur s’écrit en dehors des clous. On ne dépend que de vous parce que c’est la garantie de notre liberté et de notre indépendance. On préfère vivre en marge plutôt que mourir au milieu parce qu’il est temps de scroller à contre-courant. Et enfin, on va vous enflammer parce que nous ne sommes pas là pour vous servir du prêt-à-penser mais pour vous donner envie d’allumer la mèche à votre tour. Demain est un autre jour et aujourd’hui, nous y sommes. A vite! L’équipe de Spark
On a été les premier.e.s surpris.e.s - et ce n’est pas pour nous déplaire - la fin de la campagne fixée pour hier est repoussée à dimanche minuit. Mais pourquoi diable? Hé bien parce que la courbe de vos dons dessine une pente de plus en plus raide, de quoi donner le vertige et l’envie de sortir les crampons et le piolet. Du coup, KissKiss nous a proposé de prolonger la campagne ce week-end. Un petit bonus en somme qui ne se refuse pas. Cette résurrection semble faire un clin d'œil à notre propre histoire. Licencié.e.s surprises il y a un peu plus d’un an, nous voilà non seulement de retour avec Spark mais en plus gonflés à bloc grâce à vos soutiens! Aujourd’hui, nous ne sommes pas à 100% mais à 110%( de notre objectif) avec plus de 2600 contributeur.e.s. sans compter les étourdi.e.s et les retardataires qui ont donc ce week end pour ne plus passer pour ce qu’ils sont.. Comme on vous l’écrivait dans la dernière publication, plus on a d’argent, plus nous pourrons faire de reportages, d’émissions et pourquoi pas un festival hors norme qui nous fait toustes rêver. Donnez de l’argent à Spark, vous allez être surpris. L’équipe de Spark.
Hier on vous a demandé de nous mettre le feu, pas la peine de vous le dire deux fois. Quelques heures plus tard, le graal des 100 000 euros était franchi à la vitesse d’une traînée de poudre. Merci, vous êtes décidément hors normes ! Notre campagne de crowdfunding n’est pas encore terminée et aujourd’hui à Spark, on est un peu dans l’état de celui ou celle qui est au fond de son lit, découvrant soudain que c’est le jour du changement d’heure d’hiver et qu’on peut rester une heure de plus sous la couette ! On dit que le monde ne s’est pas fait en un jour, ça tombe bien, il nous en reste un et demi avant la fin de la campagne programmée dans la nuit de vendredi à samedi à minuit pile. Les retardataires et les étourdi.e.s, ont donc encore largement le temps de prendre… leur temps. Les 100 000 euros sont désormais là mais, on est chaud pour avoir du rab ! Car, plus la somme est importante, plus nous pourrons fabriquer de reportages. Pour rappel, Spark est une association de bénévoles, l’argent est destiné en priorité à rémunérer les journalistes, monteurs, chefs opérateurs, ingé son indispensables à la réalisation des sujets. Si on se retrouve vendredi à minuit très au dessus des 100 %, - on est déjà à 103% on a donc le droit de rêver - nous pourrons organiser un festival dédié aux cultures hors normes et ainsi tous nous retrouver en chair et en os. En attendant, on vous dit à très vite puisque Spark sera et se fera avec vous. Vous êtes étincelant.e.s ! L’équipe Spark
Qui a dit qu’un crowdfunding était un long fleuve tranquille ? Depuis que nous nous sommes lancés dans cette campagne, c’est les montagnes russes à chaque instant! Que d’émotions, de frissons et de bonheur ! Alors que le temps rétrécit à la vitesse d’un pull en laine lavé à 90 degrés, nous voyons l’objectif des 100 000 euros se rapprocher. A l’heure où l’on vous écrit, il ne nous reste plus que 48 heures pour franchir ce palier fondamental des 100 000 euros. Si grâce à vous, ce vendredi 1er mars à minuit nous réussissons à l’atteindre, cela annoncera plusieurs bonnes nouvelles ! Spark pourra produire sa première saison. Celles et ceux qui ont contribué en échange de contreparties pourront bientôt les récupérer en mains propres ou par voie postale. Enfin, vous nous aurez montré que vous vouliez voir vivre un média culturel qui pratique un journalisme alternatif, dont les sept règles s’égrainent cette dernière semaine sur nos réseaux sociaux. Il suffit d’une étincelle pour déclencher un feu d’artifice. Nous en avons eu plus de 2200 à ce jour, sans compter tous celles et ceux qui nous ont apporté leur soutien en partageant, en commentant, en s’engageant ou en offrant des œuvres que nous avons pu proposer ici en contrepartie. C’est peu dire que nous sommes chauds bouillants et que nous avons hâte de fabriquer nos premiers reportages, réaliser notre émission mensuelle et vous retrouver sur Twitch. Bien évidemment, vous serez les premier.e.s informé.es. En attendant, comme on dit chez nos ami.es belges, “il ne faut jamais se vanter d’une belle journée avant qu’elle ne soit terminée”, donc, on continue de se mobiliser jusqu’au bout et on sait que vous serez au rendez-vous ! Propagez l’étincelle, mettez-nous le feu pour ces dernières 48 heures ! L’équipe de Spark.
Nous sommes une étincelle, vous nous avez enflammés! Partis de presque rien, nous voilà aujourd’hui plus de 40 000 sur instagram. Vous êtes plus de 1300 à avoir cassé votre tirelire et, cette dernière semaine, plus de 10 000 euros de dons ont afflué de France, de Belgique, de Suisse ou du Canada. Des artistes nous contactent chaque jour pour nous proposer leur soutien en offrant des oeuvres hors normes qui partent comme des petits pains sur notre crowdfunding. Il n’y a pas à dire, vous nous mettez le feu! Mais ce qui compte ne se mesure pas qu’en chiffres. Vos messages nous ont fait fondre. Il y a de l’amour dans vos mots, mais aussi des convictions. Comme nous, vous brûlez d’envie d’être surpris, d’élargir votre horizon, de repenser le monde. Vous désirez vous évader, sortir des cases dans lesquelles on nous enferme, voir vivre un media indépendant qui vous montrera le monde tel qu’on ne le voit plus. Notre campagne de financement participatif touche à sa fin mais la bonne nouvelle, c’est qu’il y en a plusieurs (de bonnes nouvelles) ! Le palier des 100 000 euros se rapproche chaque jour. Dans cette dernière ligne droite, beaucoup vont se mobiliser. Si chacun de nos abonné.es mettait un euro, nous y serions… ou presque (à Spark, on est un peu fâché avec les chiffres). Il reste encore quelques jours pour repartir d’ici avec une oeuvre, un atelier ou des goodies avant que tout ça ne disparaisse. On a commencé à programmer nos futurs reportages. Pour le moment, c’est un secret bien gardé mais vous serez bientôt les premiers informés Spark est déjà partenaire de deux événements hors normes que nous vous dévoilerons début mars. Mais la meilleure nouvelle, c’est que nous ne sommes plus seuls! Grâce à vous, il y aura bientôt un nouveau média indépendant qui défendra une vision panoramique de la culture et qui vous montrera qu’on n' a encore rien vu! Continuez de propager l’étincelle en en parlant autour de vous, dans cette dernière ligne droite, chaque soutien nous rapproche du but. Merci à vous tous! Et comme l’a écrit Laetiberlin en commentaire: « que la culture et la solidarité l’emportent ». A vite! L’équipe de Spark.
Notre campagne de financement participatif est prolongée jusqu’au 1er mars 2024. C’est l’occasion de célébrer l’annonce, de faire le point sur cette première phase et de vous expliquer ce qu’on prépare pour la suite ! Toute l’équipe est au taquet, celles et ceux qui ont suivi le live Twitch de jeudi dernier peuvent en témoigner. Première escale pour Spark Notre collectif de bénévoles s’était fixé 45 jours pour atteindre au minimum 100 000 €, qui doivent financer les 6 premiers mois de Spark. La somme est coquette car le projet est ambitieux, et la qualité est nécessaire pour le mener à bien (pour comparer, 100 000 € c’était quasiment le prix d’un seul épisode de Tracks). Comme on vous l’explique dans la page de campagne sur KissKissBankBank, 80 % de cet argent sert à produire, filmer, monter et diffuser ce qu’on ne vous montre pas ailleurs. Ce point-là n’a visiblement choqué personne. Ouf ! Au bout de ces 45 jours de sprint, on récolte donc un tiers de cet objectif, soit 33 000 €. Dans notre message précédent, on vous racontait comme l’équipe était heureuse et fière des messages de soutien de la communauté nouvellement formée autour de Spark, d’avoir reçu la confiance de nombreux artistes, des invitations, des rencontres et des échos dans la presse. Cette première phase se conclue avec une certitude : le message est passé, vous êtes nombreux à vouloir que Spark existe, et on vous en remercie ! Pourquoi prolonger la campagne En termes mathématiques, la croissance n’est pas exponentielle, mais stable. En termes italiens, chi va piano va sano e va lontano : qui veut voyager loin ménage sa monture. En bref, la nouvelle scintille de bouche à oreille, l’étincelle se transmet patiemment à chaque rencontre, sans donner aucun signe d’extinction. Pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? On vous a promis de prendre le temps de bien faire les choses ! Allons droit au but : l’équipe de KissKissBankBank nous a permis de prolonger grâce à l’engagement de tous les Sparkies, les initiatives individuelles et spontanées pour soutenir la campagne, les propositions de partenariats, les collaborations avec les artistes, l’émulation produite par la nouvelle de notre lancement. Il s’est manifestement passé quelque chose qui mérite une croissance organique (preuve que les Sparkies répondent à l’appel, on a récolté 7000€ rien que la dernière semaine). On sent que la sauce prend et tout le monde y croit à fond ! Faisons le calcul : on a récolté un tiers de la somme et on multiplie par trois la durée de la campagne. On est en plein dans le mille ! La suite du voyage L’équipe a pris du galon et la communauté a signifié son enthousiasme : les 103 prochains jours seront donc jalonnés d’évènements exceptionnels, de programmes audacieux et de surprises trépidantes. On va le faire avec vous, et on vous en dira plus dans une prochaine annonce. Paré.es au décollage !
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